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L’Obésité chez Adulte

L’Obésité chez Adulte

L’OBÉSITÉ CHEZ L’ADULTE

Carnet de santé.org ne peut être tenu pour responsable de la mauvaise interprétation du contenu et des soins médicaux qui pourraient être dispensés sur la base de ce dossier ; ils restent sous la responsabilité des professionnels de santé.

 

L’obésité est une maladie chronique qui correspond à une accumulation de graisse dans l’organisme et représente un risque pour la santé.

L’obésité correspond à un indice de masse corporelle (IMC) supérieur ou égal à 30 kg/m2.

L’IMC est obtenu au résultat obtenu en divisant la taille (en centimètres) par la taille au carré (Poids%Taille2) :

  • L’IMC normal quand il est compris entre 18 et 24,9 kg/m2
  • Un individu est considéré en surpoids quand l’IMC est supérieur à 25 et inférieur à 30 kg/m2
  • Un individu est considéré comme étant obèse quand l’IMC est supérieur ou égal à 30 kg/m2.

Le surpoids et l’obésité peuvent entrainer de nombreuses complications en particulier les maladies cardiovasculaires et les personnes obèses subissent souvent une discrimination.

Selon l’OMS (2018) : 1,9 milliard (39%) d’adultes étaient en surpoids et 650 millions (13%) obèses en 2016 dans le monde. Ces chiffres sont en constante augmentation (multiplié par 3 depuis 1975). Toutes les régions du monde sont touchées. Dans les pays à revenu faible les populations sont confrontées aux maladies infectieuses endémiques et épidémiques, à l’augmentation du nombre d’obèses (et des complications liées à l’obésité) alors même qu’elles connaissent des difficultés économiques et d’accès aux soins.

 A l’échelle mondiale le surpoids et l’obésité sont responsable de plus de décès que l’insuffisance pondérale.

Les causes de cette véritable pandémie se trouvent dans l’hygiène de vie. C’est l’association d’une mauvaise alimentation (riche en calories par l’apport excessifs de graisses et de sucres) et le manque ou l’insuffisance d’activité physique.

Les conséquences sont importantes sur la santé : maladies cardiovasculaires (AVC, hypertension artérielle…), le diabète, les problèmes articulaires, l’apnée du sommeil, certains cancers (gynécologiques, de la prostate, de la vésicule biliaire, du rein, du côlon).

Il existe des moyens de prévenir l’obésité (éviter la mauvaise alimentation, la consommation excessive d’alcool, réduir l’apport de sel, pratiquer une activité physique régulière).

Comme pour de nombreux problèmes de santé publique la gestion du surpoids et de l’obésité nécessite la participation de tous : population, gouvernements, organisations internationales scientifiques) et la prise en charge mobilise différents professionnels de santé (prise en charge multidisciplinaire).

Il est recommandé pour maintenir ou de retrouver un IMC normal :

  • De connaitre son IMC cible 
  • De connaitre les mécanismes et les enjeux du surpoids et de l’obésité
  • D’apprendre à adopter et de maintenir une bonne hygiène de vie
  • De suivre les conseils des professionnels de santé

 

Généralités sur l’obésité de l’adulte

Ces informations ne sont pas exhaustives mais permettent d’avoir quelques éléments indispensables à la compréhension de la maladie et à ses enjeux. Elles doivent être complétées et expliquées par les professionnels de santé référents.

  1. Généralités : l’obésité et ses enjeux

L’obésité est une maladie chronique qui correspond à une accumulation importante de graisse dans l’organisme (OMS).

L’Indice de masse corporelle est utilisé pour mesurer la quantité de masse grasse et est obtenu en divisant le poids par le carré de la taille :

  • Il est normal de 18,5 à 24,9 kg/m2
  • L’obésité est définie par un Indice de Masse Corporelle (IMC) supérieur ou égal à 30 kg/mé.
  • Le surpoids est défini par un Indice de Masse Corporelle (IMC) supérieur ou égal à 25 et inférieur à 30 kg/m2.

Tous les continents sont touchés et on constate une importante augmentation en particulier en Afrique en particulier en milieu urbain.

L’obésité est responsable de nombreuses complications, détériore la qualité de vie, est responsable d’une stigmatisation, tue plus que l’insuffisance pondérale et a un impact sur les dépenses de santé.

  1. Les causes de l’obésité : 
  • Déséquilibre entre les apports et les dépenses caloriques : 

Pour maintenir un poids normal il faut un équilibre entre les calories apportées par l’alimentation et les calories dépensées par l’activité physique. 

Dans l’obésité il existe un déséquilibre entre les calories apportées et les calories dépensées : il y a plus de calories apportées que dépensées. 

Il a été constaté dans toutes les régions du monde une importante modification de l’alimentation qui est devenue progressivement riche en graisse et en sucres. Parallèlement on note également une baisse de l’activité physique avec des populations de plus en plus sédentaires en raison de nouvelles formes de travail, de l’absence de travail, de nouvelles habitudes liées aux moyens d’information (télévision) et de communication (téléphonie mobile).

  • La consommation d’alcool
  • Certaines maladies en particulier endocriniennes
  • Certains médicaments
  • Des facteurs génétiques
  • La ménopause
  • Les troubles du comportement alimentaire
  • Les troubles anxiodépressifs
  • La vulnérabilité sociale
  1. Les complications du surpoids et de l’obésité :

Le surpoids et l’obésité sont des situations qui exposent l’organisme à développer des maladies en particuliers des maladies cardiovasculaires.

  • Maladies cardiovasculaires : insuffisance cardiaque, maladie coronariennes,  accident vasculaire cérébral, hypertension artérielle
  • Le diabète
  • Les problèmes des articulations : arthrose
  • Certains cancers : gynécologiques, urologique, digestifs
  • Les maladies respiratoires: 

>>>l’apnée du sommeil c’est-à-dire des arrêts ou des diminutions répétées de la respiration au cours du sommeil à cause de la graisse accumulée au niveau du cou qui gêne le passage de l’air.

>>>l’asthme chez certains patients obèses

  • Les maladies digestives :

>>> Au foie : la NASH (nonalcoholic steatohepatitis) ou stéato-hépatite non alcoolique ou « maladie du soda » ou « maladie du foie gras humain » : c’est une inflammation chronique du foie due à l’accumulation de la graisse dans le foie chez des personnes en surpoids ou en obésité. Cette maladie peut détruire progressive du foie en entrainant une cirrhose non alcoolique qui peut se compliquer d’un cancer du foie.

>>>Au niveau de la vésicule biliaire : la lithiase vésiculaire c’est-à-dire la présence de calculs dans la vésicule biliaire.

>>>Le reflux gastro-oesophagien : c’est-à-dire la remontée du liquide de l’estomac dans l’oesophage

  • L’augmentation du taux d’acide urique dans le sang responsable de crise de goutte (douleurs et inflammation de certaines articulations)
  1. La prévention : 

Il est possible d’éviter l’apparition du surpoids et de l’obésité il est recommandé de :

  • d’avoir une alimentation équilibrée : 

>>>limiter la consommation des graisses et de sucre

>>>consommer des fruits, légumes, noix

  • d’avoir une activité physique régulière (150 minutes par semaine)
  1. La prise en charge : idéalement elle associe plusieurs professionnels de santé : nutritionnistes, endocrinologues, psychiatres, psychologues, chirurgiens, gastro-entérologues, éducateurs sportifs, services sociaux :
  • Les mesures hygiéno-diététiques visant à la perte de poids : 

>>l’activité physique régulière (par exemple : 30 minutes par jour d’une activité physique modérée)

>>une alimentation équilibrée et adaptée : privilégier une alimentation pauvre en graisses et en sucre et riche en fibres, en légumes et fruits.

>>limiter la consommation d’alcool

>>avoir un bon sommeil

>> ET L’EDUCATION THERAPEUTIQUE INDIVIDUELLE OU COLLECTIVE : elle permet au patient de comprendre la maladie, ses complications et d’acquérir des compétences pour l’autogestion de la maladie. L’éducation thérapeutique permet aussi de renforcer l’adhésion du patient à sa prise en charge et d’éviter les complications de la maladie. Un patient éduqué se porte mieux et a moins recours aux soins qu’un patient non éduqué.

  • Prise en charge des complications et des maladies présentes
  • Les traitements médicamenteux : il n’existe pas de médicaments recommandés. Il est recommandé de ne pas utiliser les médicaments qui n’ont pas reçu d’autorisations des autorités sanitaires.
  • La chirurgie de l’obésité ou chirurgie bariatrique : Elle est réservée aux personnes avec obésité massive (IMC supérieur ou égal à 40kg/m2) ou aux personnes avec obésité sévère (IMC supérieur ou égal à 35kg/m2) avec au moins une complication qui peut être corrigée par la chirurgie.

Plusieurs techniques chirurgicales sont possibles pour diminuer l’apport énergétique en modifiant le tube digestif :

>>>soit en diminuant le volume de l’estomac pour diminuer la quantité d’aliments qu’il peut recevoir (anneau gastrique, une gastrectomie)

>>>soit en diminuant le volume de l’estomac pour diminuer la quantité d’aliments qu’il peut recevoir et en diminuant également l’absorption des aliments consommés : c’est la technique mixte (bypass ou court-circuit gastrique, dérivation biliopancréatique).

Mais la chirurgie seule ne suffit pas : pour que les résultats soient efficaces et durables il est recommandé de modifier son hygiène de vie (habitudes alimentaires et activité physique). 

Il est aussi recommandé un suivi médical à vie.

  1. La prévention :

Pour retarder l’apparition de l’obésité et pour éviter les complications :

 HYGIENE DE VIE : il est conseiller de : 

  1. éviter d’être en surpoids ou en obésité 
  2. pratiquer une activité physique régulière
  3. avoir une alimentation équilibrée
L’Hypertension

L’Hypertension

L’HYPERTENSION

Carnet de santé.org ne peut être tenu pour responsable de la mauvaise interprétation du contenu et des soins médicaux qui pourraient être dispensés sur la base de ces informations; ils restent sous la responsabilité des professionnels de santé référents.

 

L’hypertension artérielle ou élévation de la pression sanguine est une maladie chronique caractérisée par élévation des chiffres de pression sanguine égale ou supérieure à 140 mmHg/90mmHg (de préférence au bras, avec un appareil électronique validé, faire 2 mesures avec brassard adapté à la circonférence du bras : en position assise ou allongée au repos durant 3 à 5 minutes dans le calme et sans parler). 

L’hypertension est en 2ème position sur la liste des facteurs diminuant le nombre d’années de vie en bonne santé (après le tabagisme et devant l’alcoolisme) est un « tueur silencieux » responsable d’une crise de santé publique mondiale (OMS-2013) : touche 40% des adultes âgés de 25 ans et plus en 2008 soit 1 milliard de personnes. Elle est responsable de 9,4 millions de morts par an. 

Tous les pays du monde sont touchés mais surtout les populations des pays où l’accès aux soins est réduit, ce qui accroit les disparités économiques. C’est en Afrique qu’on trouve le plus de personnes avec l’hypertension (46% des personnes adultes âgées de 25 ans et plus).

L’hypertension artérielle peut rester longtemps silencieuse et est malheureusement souvent diagnostiquée à l’occasion de complications (62% des accidents vasculaires cérébraux : première cause de décès dans le monde au cours des 15 dernières années). Beaucoup de patients hypertendus l’ignorent.

Il existe des moyens de prévenir l’hypertension artérielle (mauvaise alimentation, consommation excessive d’alcool, une réduction de l’apport de sel, une insuffisance d’activité physique) ou ses complications (tabagisme, consommation excessive de sel….).

La maitrise de l’hypertension artérielle nécessite la participation de tous : populations (personnes atteintes ou non, gouvernements, organisations internationales scientifiques).

C’est une maladie chronique car elle va être présente tout au long de la vie, il est possible de vivre une vie normale et d’éviter les complications. Il est recommandé de :

  • De connaitre sa tension artérielle normale et de la contrôler régulièrement
  • De connaitre les mécanismes et les enjeux de la maladie
  • De reconnaitre ses symptômes et les précautions à prendre
  • De suivre son traitement et les conseils des professionnels de santé

 

Quelques notions sur l’hypertension artérielle. Ces informations ne sont pas exhaustives mais permettent d’avoir quelques éléments indispensables à la compréhension de la maladie et à ses enjeux. Elles doivent être complétées et expliquées par les professionnels de santé référents.

 

  1. Généralités : la maladie et ses enjeux

La pression artérielle correspond à la pression sanguine dans les artères. Les artères sont présentes dans tout l’organisme et sont de taille variable. La valeur de la tension artérielle est donnée en 2 chiffres : le premier chiffre est la pression artérielle systolique : c’est la pression la plus élevée dans les artères et est due à la propulsion du sang dans les artères par le cœur. Le deuxième chiffre est la pression artérielle diastolique : c’est la pression la plus basse dans les artères au moment où le cœur se dilate pour recevoir le sang. Les chiffres normaux varient en fonction des personnes mais on parle d’hypertension artérielle quand la pression artérielle diastolique est égale ou supérieure à 140 mmHg et/ou la pression artérielle diastolique est supérieure ou égale à 90 mmHg . Cette mesure doit être confirmée au cours de consultations successives. Il est possible que le médecin demande de réaliser soit une automesure tensionnelle à domicile soit une Mesure Ambulatoire de la Pression Artérielle (MAPA) : qui permet de mesurer la tension artérielle sur 24heures par un brassard relié à un appareil électrique porté à la ceinture : l’appareil enregistre la tension artérielle toutes les 15 minutes pendant la journée et toutes les 30 minutes pendant le sommeil.

Tous les continents sont touchés et on constate une importante augmentation en particulier en Afrique. 

La maladie reste souvent longtemps silencieuse et est souvent diagnostiquée par les complications.

  1. Le mécanisme de l’hypertension artérielle : 

Le sang est transporté du cœur dans tout le corps par les artères. La pression artérielle est la pression mesurée dans les artères. Quand cette pression est constamment élevée on parle : d’hypertension artérielle.

La pression augmente soit en raison :

  • D’une perte d’élasticité des artères par le vieillissement
  • D’une augmentation du volume de sang dans les artères ou en augmentant la rigidité des artères : alimentation riche en graisse ou en sel, surpoids, manque d’activité physique
  • D’une modification du travail du cœur par le stress par exemple
  • Dans certains cas l’hypertension artérielle peut être secondaire à une maladie, à certains médicaments ou à l’hérédité.
  1. Les causes : 
  • La principale cause est liée au mode de vie : les habitudes alimentaires qui entrainent l’obésité et la sédentarité
  • L’âge : le vieillissement est associé à une perte d’élasticité des artères
  • D’autres causes : prédisposition génétique 
  • Maladies rénales, endocriniennes ou certains médicaments
  1. Les symptômes de la maladie : 

 Beaucoup de personnes hypertendues ne présentent aucun symptôme.

Les symptômes possibles sont : maux de tête, essoufflement, vertiges, des troubles de la vue, douleurs thoraciques, palpitations , saignement de nez. Même si plusieurs maladies peuvent entraîner les même symptômes il est important de connaitre son chiffre normal de tension artérielle et de mesurer celle-ci.

  1. Les complications de l’hypertension artérielle:

Elles sont potentiellement mortelles. La tension artérielle élevée a des effets sur le cœur et les vaisseaux sanguins.

  • Sur les artères : la tension élevée en permanence modifie les artères qui deviennent rigide avec vieillissement prématuré. Cela peut toucher toutes les artères en particulier celles du cerveau, du cœur, des reins et des membres inférieurs. C’est pourquoi des complications peuvent apparaitre :
  • Au cœur : angine de poitrine, infarctus du myocarde
  • Au cerveau : accident vasculaire cérébral
  • Au rein : insuffisance rénale
  • Aux membres inférieurs : douleurs invalidantes 
  • Sur le cœur : comme le travail du cœur est gêné par l’augmentation de la tension artérielle le cœur travaille plus et peu au fur et à mesure perdre en efficacité ainsi peut apparaitre une insuffisance cardiaque
  • Les complications liées à l’hypertension artérielle peuvent apparaitre plus rapidement s’il existe d’autres facteurs de risques cardiovasculaires : par exemple le diabète ou l’augmentation du taux de graisse dans le sang.
  1. Les autres facteurs de risques cardiovasculaires : 

Ce sont tous les comportements , maladies ou situations qui peuvent entrainer des complications sur le fonctionnement du cœur et des vaisseaux : 

  • L’âge : après 50 ans chez l’homme et après 60 ans chez la femme
  • Le sexe : avant la ménopause les femmes sont plus protégées que les hommes face aux maladies cardiovasculaires grâce à leurs hormones (oestrogènes et progestérone). Après 60 ans, une femme a la même probabilité qu’un homme de développer une maladie cardio-vasculaire.
  • Les antécédents de maladies cardio-vasculaires dans la famille : si un parent proche (père, mère, frère, sœur) a eu une maladie cardiovasculaire a un âge précoce.
  • Les autres facteurs de risques sont les conséquences de notre mode de vie et habitudes alimentaires : le tabagisme, le diabète, le taux élevé du cholestérol, l’insuffisance ou l’absence d’activité physique, la consommation excessive d’alcool, l’obésité.
  1. Les traitements : 

Servent à ramener les chiffres tensionnels sous la barre des 140/90 mmHg pour éviter les complications.

  • Non médicamenteux pour tous : l’HYGIENE DE VIE : peuvent être suffisants pour contrôler la tension artérielle

>>la perte de poids (si besoin)

>>l’activité physique régulière (par exemple : 30 minutes par jour d’une activité physique modérée)

>>une alimentation équilibrée et adaptée : consommer avec modération les apports en alcool et en sel

>>éviter le stress

>>avoir un bon sommeil

>> ET L’EDUCATION THERAPEUTIQUE INDIVIDUELLE OU COLLECTIVE : elle permet au patient de comprendre la maladie, de reconnaitre les symptômes, facteurs responsables de complications et d’acquérir des compétences pour l’autogestion de son traitement en fonctions de ses symptômes. L’éducation thérapeutique permet aussi de renforcer l’adhésion du patient à son traitement. Un patient éduqué se porte mieux et a moins recours aux soins qu’un patient non éduqué.

  • Les traitements médicamenteux : 

Plusieurs médicaments sont disponibles qui peuvent être utilisés seuls ou en association. 

>>>diurétiques : agissent sur les reins en favorisant l’élimination d’eau et de sel

>>>les bêta-bloquants : agissent directement sur le fonctionnement du cœur en le ralentissant pour diminuer la pression dans les artères

>>>les inhibiteurs calciques : freinent l’entrée du calcium dans les cellules des artères et entrainent un relâchement des artères

>>>les inhibiteurs de l’enzymes de conversion (IEC) et les inhibiteurs des récepteurs de l’angiotensine II (ARA2) : entraine un relâchement des artères

>>>les inhibiteurs des alpha-récepteurs : agissent directement sur les artères pour entrainer leur relâchement.

D’autres traitements et médicaments sont en cours de développement.

  1. La prévention :

Pour retarder l’apparition de la maladie et pour éviter les complications de l’hypertension artérielle pour tous les patients hypertendus : HYGIENE DE VIE : il est conseiller de : 

  1. éviter d’être en surpoids ou en obésité 
  2. pratiquer une activité physique régulière
  3. avoir une alimentation équilibrée

Chez certains patients hypertendus ces mesures peuvent être suffisantes pour maintenir une tension artérielle normale.

Diabète

Diabète

DIABÈTE TYPE II

Carnet de santé.org ne peut être tenu pour responsable de la mauvaise interprétation du contenu et des soins médicaux qui pourraient être dispensés sur la base de ces informations ; ils restent sous la responsabilité des professionnels de santé référents.

 

Le diabète de type 2 est une maladie chronique caractérisée par une augmentation du taux de sucre dans le sang (augmentation de la glycémie ou hyperglycémie) à cause de l’augmentation du poids (surpoids ou obésité) et à une activité physique insuffisante.

C’est une maladie chronique car elle va être présente tout au long de la vie.

Il existe plusieurs types de diabète :

  • Le diabète de type 1 dû à une production insuffisante d’insuline par le pancréas.
  • Le diabète de type 2 : dû à une mauvaise utilisation de l’insuline par l’organisme. La majorité des diabétiques dans le monde ont un diabète de type 2 et de plus en plus d’enfants en sont également atteints. 
  • Le diabète gestationnel : qui peut survenir pendant la grossesse avec de possible complications de la grossesse ou à l’accouchement. Il expose également l’enfant au développement d’un diabète de type 2.

Entre 422 (OMS en 2014) et 425 (Fédération internationale du diabète) millions de personnes dans le monde sont atteintes du diabète (elles étaient 108 millions en 1980 (OMS). En 2040 l’OMS prévoit 622 millions de diabétiques. Cette augmentation est constatée dans tous les continents (en particulier en Afrique), dans tous les sexes et à tous les âges. En 2015, le diabète a causé 1,6 million de décès et que 2,2 millions de décès supplémentaires devaient être attribués à l’hyperglycémie en 2012.Près de la moitié des décès dus à l’hyperglycémie surviennent avant l’âge de 70 ans. L’OMS prévoit qu’en 2030, le diabète sera la 7e cause de décès dans le monde.

Le diabète de type 2 peut évoluer longtemps sans donner des symptômes (1 patient diabétique de type 2 sur 5 n’a pas encore été diagnostiqué) et est souvent découvert soit au cours d’une prise de sang systématique soit par les complications de la maladie.

Mais même si on ne guérit pas du diabète, il est possible pour un diabétique de limiter l’augmentation du taux de sucre et d’éviter des complications de la maladie. C’est pourquoi il est utile :

  • De connaitre les mécanismes et les enjeux de la maladie
  • De reconnaitre ses symptômes et les précautions à prendre
  • De suivre son traitement et les conseils des professionnels de santé

Ce dossier ne se substitue pas à l’accompagnement et aux traitements personnalisés dispensés par les professionnels de santé référents.

Quelques notions sur le diabète de type 2

Ces informations ne sont pas exhaustives mais permettent d’avoir quelques éléments indispensables à la compréhension de la maladie et à ses enjeux. Elles doivent être complétées et expliquées par les professionnels de santé référents.

  1. Généralités : la maladie et ses enjeux

Dans le diabète de type 2 l’augmentation du taux de sucre dans le sang est dû à une mauvaise utilisation du sucre par l’organisme à cause du surpoids ou de l’obésité et d’une activité physique insuffisante. Il touche en majorité les adultes mais les enfants peuvent également être atteints à cause de l’augmentation de l’obésité.

Tous les continents sont touchés et on constate une importante augmentation en particulier en Afrique. La majorité des diabétiques (environ 90%) ont un diabète de type 2 (les autres type de diabète sont : les diabète de type 1 et le diabète gestationnel).

La maladie reste souvent longtemps silencieuse et est souvent diagnostiquée par les complications.

  1. Le mécanisme du diabète de type 2 : 

dans le diabète le taux de sucre dans le sang est augmenté (taux de sucre dans le sang ou glycémie supérieur :

  • à 7 mmol par litre ou 1,26 g/l ou 126 milligrammes par dl) après un jeûne de 8 heures et vérifié à 2 reprises ou :
  • à 2 grammes par litres (11,1 millimol par litre en présence de signes du diabète

Normalement le pancréas fabrique une hormone appelée insuline qui permet à l’organisme d’avoir un taux de sucre normal. Quand un patient non diabétique mange un aliment sucré l’insuline produite par le pancréas permet de faire baisser le taux de sucre dans le sang car le sucre est absorbé par les cellules de l’organisme . Chez un patient atteint de diabète de type 2 le pancréas fonctionne normalement mais l’insuline produite n’est pas utilisée par l’organisme car il y a une baisse de la sensibilité des cellules de l’organisme à l’insuline souvent sous l’effet de l’obésité ou du manque d’activité , comme le sucre dans le sang augmente le pancréas réagit en fabricant plus d’insuline et finit pas s’épuiser : la production d’insuline devient insuffisante par rapport au taux de sucre qui augmente dans le sang et ne parvient plus aux cellules : l’insuline produite est soit insuffisante soit inéfficace.

 Les signes ressentis par le patient sont liés d’une part au manque de sucre dans les cellules de l’organisme car ce sucre reste dans le sang (le sucre est le principal « carburant » de l’organisme) et d’autre part au taux élevé de sucre dans le sang. 

  1. Les causes : 
  • La principale cause est liée au mode de vie : les habitudes alimentaires qui entrainent l’obésité et la sédentarité
  • D’autres causes : prédisposition génétique (des gènes qui prédisposent au mauvais fonctionnement du pancréas) et probablement des facteurs environnementaux
  1. Les symptômes de la maladie : 

 excrétion excessive d’urine (polyurie), sensation de soif (polydipsie), faim constante, perte de poids, altération de la vision et fatigue. Ces symptômes peuvent apparaître brutalement. Ces symptômes sont les mêmes que ceux du diabète de type 1 mais sont souvent moins marqués c’est pourquoi la maladie peut être diagnostiquée plusieurs années après son apparition, une fois les complications déjà présentes.

  1. Les complications du diabète de type 2 :
  • Lié au manque de sucre dans les cellules : nausée, vomissements, douleurs abdominales, coma
  • Lié à l’augmentation permanente du taux de sucre dans le sang qui détruit les vaisseaux du cœur, des reins, des nerfs et de l’œil et peut entrainer : l’infarctus du cœur, l’AVC, l’amputation d’un membre inférieur, un retard à la cicatrisation des plaies, la perte de la vue, les problèmes neurologiques comme une anesthésie de certaines parties du corps en particulier des membres inférieurs, une insuffisance rénale, des problèmes visuels pouvant aller jusqu’à la cécité (devenir aveugle)… ; ces complications peuvent apparaitre après 10 à 20 ans de taux élevé permanent de sucre dans le sang.  
  1. Les facteurs responsables des complications : 
  • complications aigües : arrêt du traitement, écart de régime, infections….
  • Cause de complications chroniques : elles sont dues à l’augmentation prolongée du taux de sucre dans le sang en absence de traitement (non diagnostic ou arrêt du traitement). 
  1. Les traitements :

Ils sont utiles pour obtenir le contrôle de la glycémie et éviter les complications à court, moyen ou long terme

Il est indispensable de respecter les prescriptions médicales et les précautions recommandées.

  • Non médicamenteux pour tous : l’HYGIENE DE VIE : peuvent être suffisants pour contrôler la glycémie

>>la perte de poids (si besoin)

>>l’activité physique régulière

>>une alimentation équilibrée et adaptée

>> ET L’EDUCATION THERAPEUTIQUE INDIVIDUELLE OU COLLECTIVE : elle permet au patient de comprendre la maladie, de reconnaitre les symptômes, facteurs responsables de complications et d’acquérir des compétences pour l’autogestion de son traitement en fonctions de ses symptômes. L’éducation thérapeutique permet aussi de renforcer l’adhésion du patient à son traitement. Un patient éduqué se porte mieux et a moins recours aux soins qu’un patient non éduqué.

  • Les traitements médicamenteux : 

>>>Les antidiabétiques oraux : ils aident à contrôler le taux de sucre dans le sang. Ils peuvent être associés :

  • Les biguanides (dont la Metformine) : favorisent l’action de l’insuline
  • Les sulfamides hypoglycémiants et les glinides : stimulent la production d’insuline au niveau du pancréas
  • Les inhibiteurs des alpha-glucosidases : retardent l’absorption des glucides après les repas
  • Les analogues du GLP1 : ralentissent la vidange gastrique en limitant la secrétion d’insuline, mais en cas d’élévation de la glycémie ; ils limitent le risque d’hypoglycémie
  • L’insuline : en cas d’incapacité du pancréas à fournir l’insuline dans des cas de complications aigües ou quand le pancréas s’épuise au fil du temps
  1. La prévention :

Pour retarder l’apparition de la maladie et pour éviter les complications du diabète tous les diabétiques : HYGIENE DE VIE : il est conseiller de : 

  1. éviter d’être en surpoids ou en obésité 
  2. pratiquer une activité physique régulière
  3. avoir une alimentation équilibrée

Chez certains patients diabétiques ces mesures peuvent être suffisantes pour contrôler le taux de sucre dans le sang.

L’Asthme

L’Asthme

L’ASTHME

Carnet de santé.org ne peut être tenu pour responsable de la mauvaise interprétation du contenu et des soins médicaux qui pourraient être dispensés sur la base de ces informations; ils restent sous la responsabilité des professionnels de santé référents.

 

L’asthme est une maladie respiratoire chronique responsable de symptômes en rapport avec une inflammation chronique et une diminution du calibre des bronches.

Ces symptômes sont : la toux, l’essoufflement, l’oppression thoracique et le sifflement dans la poitrine.

Ces signes varient en fonction des personnes et chez la même personne l’intensité des symptômes peut varier.

Les causes qui déclenchent les symptômes sont également différents en fonction des individus.

Mais même si on ne guérit pas de l’asthme, il est possible pour un asthmatique de vivre une vie normale et avec peu ou pas de symptômes. C’est pourquoi il est utile :

  • De connaitre les mécanismes et les enjeux de la maladie
  • De reconnaitre ses symptômes et facteurs déclenchants
  • De suivre son traitement et les conseils des professionnels de santé
  • D’éliminer et/ou d’éviter les facteurs de risques d’évolution péjorative de l’asthme

Car l’asthme est une maladie bénigne, universelle (235 millions de personnes dans le monde en 2017 selon OMS), en constante augmentation et potentiellement mortelle (383 000 décès dans le monde en 2016 selon OMS).

L’éducation thérapeutique permet au patient de mieux comprendre sa maladie et de développer des compétences pour gérer les symptômes et a une efficacité sur le contrôle de l’asthme et sur la diminution les hospitalisations.

Quelques notions sur l’asthme : 

Ces informations ne sont pas exhaustives mais permettent d’avoir quelques éléments indispensables à la compréhension de la maladie et à ses enjeux. Elles doivent être complétées et expliquées par les professionnels de santé référents.

  1. Généralités : la maladie et ses enjeux
  • L’asthme est une maladie respiratoire chronique due à une inflammation permanente des bronches. On reste asthmatique toute sa vie c’est pourquoi on ne peut pas parler de guérison, mais on peut être asthmatique, ne pas avoir de symptômes de l’asthme et vivre normalement sans limitation d’activité.
  • Les symptômes de l’asthme sont dû à une diminution du calibre des bronches et à une inflammation dans les bronches avec secrétions de mucus
  • L’asthme touche tous les continents, tous les âges, tous les sexes, toutes les races et toutes les couches de la société
  • L’asthme est en augmentation partout dans le monde
  • L’asthme est une maladie potentiellement mortelle
  1. Le mécanisme de l’asthme : 

Les signes de l’asthme sont dus à la fermeture des bronches et à l’inflammation dans les bronches avec secrétions de mucus. Cette inflammation permanente rend les bronches sensibles à certains facteurs propres à chaque individu. En présence de ces facteurs l’air passe difficilement à cause de la diminution du calibre des bronches due à la contraction des muscles bronchiques et la secrétions importante de mucus. Cela entraine une baisse du débit expiratoire mesuré soit par le débitmètre (qui mesure le DEP) soit par la spirométrie (qui mesure le VEMS). On devient asthmatique par l’hérédité ou non.

  1. Les symptômes de la maladie :
  • Les signes de l’asthme sont : la toux, l’oppression thoracique, essoufflement ou les sifflements dans la poitrine). Ces signes peuvent être fréquents ou non , intenses ou non. Tous ces signes peuvent être présents ou non. Ces signes ne sont pas obligatoirement liés à l’asthme car certaines maladies peuvent donner les mêmes symptômes. C’est pourquoi le diagnostic d’asthme doit être effectué par un professionnel de santé.
  • L’exacerbation (crise d’asthme) : ce sont les symptômes d’asthme ci-dessus mais plus fréquents et plus intenses : ils nécessitent une modification du traitement de l’asthme et peuvent être graves et nécessiter une hospitalisation. L’attitude à adopter figure dans le Programme d’Action Personnalisé Ecrit remis par les professionnels de santé référents.

Quand une crise est grave elle peut également entrainer le décès, c’est pourquoi il faut reconnaitre les signes de gravité d’une crise.

  • La crise d’asthme est grave en présence d’un ou de plusieurs de ces signes : respiration rapide et difficile, difficultés à parler ou à marcher, rythme cardiaque rapide, les lèvres et/ou ongles bleus ou grisâtres, la poitrine ou les côtes qui s’enfoncent à chaque respiration, les narines qui se dilatent, une grande fatigue, des sueurs, des vertiges ou de la confusion.

Dans ce cas il faut contacter les secours et suivre les indications figurant dans votre Programme d’Action Personnalisé Ecrit remis par les professionnels de santé référents.

  • Le contrôle de l’asthme : est nécessaire pour avoir une bonne qualité de vie et pour éviter les complications (exacerbations, dégradation de la fonction respiratoire..). 

On dit qu’un asthme est contrôlé quand les symptômes de l’asthme sont peu fréquents, qu’ils ne limitent pas les activités et qu’on consomme très peu de traitement de secours. Pour obtenir un contrôle de l’asthme il faut suivre les conseils et traitements des professionnels de santé et bien respecter la fréquence du suivi médical. Les professionnels de santé :

>> vous apprendrons à reconnaitre « vos » symptômes 

>> vous donnerons des conseils personnalisés sur ce qu’il faut faire en cas de survenue des symptômes 

>> vous apprendrons à repérer et à éviter les facteurs déclenchants les symptômes 

>> vous apprendrons à éviter ou à supprimer les facteurs ou situations à risques

Le contrôle est évalué sur une période continue d’au moins 4 semaines.

  1. Les complications de l’asthme : 

Un asthme non contrôlé peu conduire à une aggravation des symptômes qui peut conduire à une hospitalisation ou même à un décès.

L’asthme peut également évoluer vers une insuffisance respiratoire chronique.

  1. Les facteurs déclenchants : 

Ce sont les responsables du déclenchement ou de la persistance des symptômes de l’asthme : les allergènes, les infections des voies respiratoires, la fumée du tabac ou de cannabis, la pollution, certaines odeurs, l’exercice physique, le stress, certains médicaments, facteurs météorologiques…….

Ils sont différents d’un individu à l’autre et sont à éviter.

Les professionnels de santé vous apprendront à les identifier.

  1. Les facteurs de risques d’exacerbation :

Ces facteurs de risques sont à éviter ou à éliminer car ils risquent d’empêcher le contrôle de l’asthme et d’aggraver l’asthme : asthme non contrôlé, traitement de fond inapproprié (non prescrit ou mauvaise observance ou mauvaise technique d’inhalation, consommation excessive de bronchodilatateurs, obésité, rhino-sinusite, allergie alimentaire, exposition au tabac ou aux allergènes….

  1. Les traitements :

Ils sont utiles pour obtenir le contrôle de la maladie et éviter les complications.

Il est indispensable de respecter la durée du traitement et la technique de prise des produits inhalés.

  • Les traitements médicamenteux : 

>>>Le traitement de fond : il est prescrit en fonction du degré de sévérité de la maladie (stade de la maladie). Il existe 5 niveaux de sévérité (5 stades ou paliers) de l’asthme et à chaque stade correspond un traitement de fond. Il existe plusieurs médicaments possibles à utiliser pour le traitement de fond mais le médicament de référence est le corticoïde pris en inhalation auquel en fonction du stade peuvent s’associer d’autres médicaments.

La sévérité de la maladie est déterminée par les professionnels de santé au bout de 6 à 12 mois de suivi en fonction de l’évolution de l’asthme. Ce traitement est prescrit pour plusieurs mois, doit être pris conformément à la prescription et ne doit pas être interrompu sans avis des professionnels de santé. Ils vous informeront des effets secondaires potentiels de chaque traitement prescrit.

>>>Le traitement de secours : c’est le traitement à prendre en cas de symptôme(s) de l’asthme. Les professionnels de santé précisent pour chaque asthmatique la conduite à tenir en fonction de la fréquence et de la gravité des symptômes. L’attitude à avoir en cas de symptômes figure dans le Programme d’Action Personnalisé Ecrit remis à chaque asthmatique par les professionnels de santé.

>>>Le traitement ponctuel : il s’agit de tous médicaments prescrits pour une durée limitée dans le temps (antibiotiques, corticoïdes par voie orale…).

  • Non médicamenteux : 

>>éviter les facteurs déclenchant et d’aggravation : qui sont propres à chacun et sont à repérer avec l’aide des professionnels de santé

>> kinésithérapie respiratoire (en cas d’encombrement important et pour l’apprentissage du contrôle ventilatoire en cas de symptômes)

>> la vaccination (pour certains asthme dont le facteur déclenchant est l’infection virale)

>> l’immunothérapie spécifique (ou désensibilisation) si allergie avérée

>> ET L’EDUCATION THERAPEUTIQUE INDIVIDUELLE OU COLLECTIVE (dans les écoles de l’asthme) : elle permet au patient de comprendre la maladie, de reconnaitre ses propres symptômes , facteurs déclenchants et de risques et lui permet d’acquérir des compétences pour l’autogestion de son traitement n fonctions de ses symptômes. L’éducation thérapeutique permet aussi de renforcer l’adhésion du patient à son traitement. Un patient éduqué se porte mieux et a moins recours au soins qu’un patient non éduqué

  1. Sport et Asthme :

L’asthme ne contre-indique pas la pratique du sport. Certains sportifs célèbres sont asthmatiques et mènent une carrière sans encombre.

Quelques précautions : reconnaitre les symptômes et gérer en fonction de la prescription des médecins.

Pas de sport si l’asthme n’est pas contrôlé.

Si les symptômes sont déclenchés par certains efforts (asthme d’effort) il vous sera prescrit un traitement avant l’effort.

Cas particuliers des sports extrêmes :

  • parachutisme, saut à l’élastique : pas de contre-indications systématique ; quelques précautions : se référer au Programme Personnalisé d’Action Ecrit remis par votre médecin
  • plongée sous-marine : la réglementation varie en fonction des pays , se renseigner auprès de votre médecin.